Soirée théâtre « A vif »

Dans la soirée du 5 avril 2019, nous (la classe de DCG1 et nos professeurs) sommes allés au Théâtre de Cachan regarder le spectacle « A vif » de Kery James.
Cette pièce présente un concours d’éloquence confrontant deux futurs avocats, l’un blanc et issu d’un milieu aisé joué par Yannik Landrein et le second, noir et issu d’une banlieue joué par Kery James.
Tous deux devront se confronter sur la responsabilité de l’Etat sur l’état des banlieues.

Le plus surprenant a été pour moi que Kery James prenne la négative et montre que l’Etat n’est pas responsable de l’état des banlieues alors qu’il aurait pu se reposer sur le fait que tous les maux de Souleymaan étaient dus à quelqu’un d’autre, à savoir l’Etat. Au contraire, il démontre que l’on ne doit pas se reposer sur lui et que chacun doit connaitre sa responsabilité et le pouvoir qu’il possède dans ce pays démocratique qu’est la France.

Tanguy B.

Samia B.

Ce spectacle m’a beaucoup plu car il abordait un sujet de fond dans notre société. Je suis particulièrement touchée par les arts qui ont pour but de dénoncer, faire prendre conscience et combattre les inégalités, notamment les inégalités hommes/femmes mais aussi les inégalités sociales et le racisme. J’ai été émue que Kery James nous raconte son histoire, qu’elle nous rassemble et ouvre les portes du théâtre à tous.

Eléonore R.

« À vif  » aborde le rôle de l’Etat dans les banlieues , je suis surpris de voir que le point de vue des deux avocats semble juste et bien argumenté , ainsi on comprend que la pièce en restant neutre nous laisse à la réflexion et en tant que représentant du « jury » nous laisse trancher sur la décision finale. ( Belle mise en scène !!!)

Rohit R.

La pièce de théâtre « A Vif » m’a beaucoup plu car c’était la première fois que j’assistais à un débat basé sur l’éloquence. Ce qui m’a le plus marqué et déstabilisé est le fait qu’à chaque intervention d’un des participants, notre avis changeait et au final, on était d’accord avec les deux, surtout grâce à leur manière de s’exprimer et d’avancer leurs arguments. La partie « rap » de Kery James était très émouvante.

Naély L.

En tant que réelle fan de Kery James, ayant grandi avec, j’attendais beaucoup de ce spectacle et je n’ai pas été déçu, humour, interactivité, tout en restant sérieux. La lecture de « lettre à ma république », une de mes chansons préféré était incroyable.

Kahina G.

Jade A.

Le spectacle A vif de Kery James a un thème très délicat et super intéressant. Cette pièce provoque des interrogations et des incompréhensions sur le thème, lors d’une lutte oratoire passionnante. En écoutant chacun des orateurs on se dit que les deux sont dans le vrai, et qu’aucune des plaidoiries ne peut nous convaincre pleinement. À la fin d’À vif, on ne peut pas réussir à trouver une réponse au débat mais en revanche l’objectif de suscité des interrogations sur la crise des banlieues est rempli.

Antoine D.

Ce que j’ai le plus aimé dans cette pièce est le contraste entre les positions qu’on dût prendre les personnages durant le débat (l’Etat est-il seul responsable de la situation dans les banlieues) et les personnages eux-mêmes. Le fait que le « blanc » né avec une cuillère en argent dans la bouche est contre l’Etat et le « noir » qui a grandi dans ces banlieues est en faveur l’Etat est vraiment intéressant. La façon avec laquelle ils ont argumenté était impressionnante.

Emma R.

J’ai pris beaucoup de plaisirs à écouter les arguments développés tour à tour par les deux artistes.Pièce absolument incroyable, très riche de contenu, deux artistes brillants, pertinents, éloquents au discours très juste, une sincérité au plus proche de la vérité, qui nous laisse la place pour réfléchir et aussi s’écouter. La grande salle du théâtre de Cachan était conquise et émue par une telle prestation.C’était un moment fantastique, Merci KERY !

Amadou T.

J’aime beaucoup Kery James et sa façon de jouer avec les mots et je n’ai pas été déçue. Ça finit trop vite! Cette pièce provoque des interrogations et des questionnements. Même en écoutant chacun des acteurs on se dit que les deux sont dans le vrai. On en ressort avec deux ou trois remises en question de nos certitudes.

Henri R.

J’ai beaucoup aimé ce spectacle car, aillant grandi en banlieue parisienne, les sujets évoqués nous touchent au quotidien. Les arguments de chacune des parties étaient percutants et m’ont poussé à la réflexion. Kery James a également chanté, ce qui a rendu le spectacle plus animé, j’ai beaucoup apprécié ce moment.

Ines G.

L’Etat est-il seul responsable de la situation des banlieues ?

Voici le sujet sur lequel s’affrontent deux élèves avocats Yann Jaraudière et Souleymane Traoré. Depuis mon siège je ressentais les piques et la violence de celles-ci proférées par les deux protagonistes dans leur joute verbale. Ce combat sans épée mettait en abîme l’importance et tout le pouvoir des mots. Dans la représentation j’ai été bousculé de part et d’autres des protagonistes. Cette pièce fait réfléchir sur des problèmes actuels mais ouvre la porte sur un futur rempli d’espoir.

Souleyman K

Le spectacle A vif de Kery James m’a donné l’envie de m’ouvrir à d’autres sorties culturelles dont le théâtre. De plus la manière dont les acteurs s’exprimaient rendait le spectacle encore plus drôle et intéressant selon moi.

Nelly H.

Claire R.

Voir la pièce de théâtre “A vif” interprétée par notamment Kery James fut une expérience enrichissante qui nous a poussé à réfléchir tout en nous faisant rire sur un sujet très intéressant. C’est pourquoi j’ai été agréablement surpris et que j’ai bien apprécié cette pièce.

Milan P.

Ce qui m’a plu lors du spectacle « A vif » de Kery James est leur façon de parler. J’ai pu remarquer la manière dont parlait le personnage de Soulaymann qui articulait de manière exagérée je trouve, c’était marrant. Il y a également le moment où Kery James nous a fait une partie de rap c’était super sympa ! Cependant j’ai trouvé le spectacle un peu long, je commençais à m’endormir vers la fin.

Prisca L.

L’éloquence dont faisait part Kery James et Yannik Landrein était époustouflant. J’ai été épaté par leur aisance et surtout par la portée de leur voix. Le sujet des banlieues est assez redondant, même pour moi étant de la banlieue cependant ledébat entre ces deux personnages ont rendu le sujet très intéressant et captivant.

Yaren B.

Cette pièce de théâtre sur le thème de la banlieue et de la responsabilité de l’Etat m’a beaucoup plus. En effet, elle transmet un message et une réflexion qui nous concernent tous. De plus cet affrontement oratoire était prenant.

Célia A

Julie N.

J’ai beaucoup aimé la pièce « À Vif » car elle a mis en évidence deux points de vue différent  et deux façons de s’exprimer pour convaincre le public. La problématique « l’Etat est il le seul responsable de la situation actuelle des banlieues ? » me touche directement car j’habite en banlieue, cela m’a permis de voir deux façon de penser différentes face aux multitudes de préjugés qui touchent les banlieues. De plus, Kerry James est un rappeur connu que j’affectionne particulièrement.

Emeline M. 

Ce fut un spectacle intéressant avec un contraste constant entre la banlieue et les milieux favorisés. Il m’a permis de remettre en question certains préjugés auxquels je croyais.

Dylan O.

Cette pièce de théâtre oppose deux personnages totalement différents représentant chacun « une France », d’un côté la France et ses banlieues, de l’autre les beaux-quartiers. Ce dialogue rythmé parfois violent nous incite à réfléchir. Cependant, cette pièce nous fait aussi sourire. C’est la manière dont la pièce est mise en scène qui m’a le plus marqué personnellement mais également le fait que cette pièce mélange plusieurs de nos émotions.

Ines B.

La pièce était bien grâce aux acteurs qui étaient éloquents, ironiques et engagés dans un débat intéressant sur l’Etat et la pauvreté dans les banlieues. A la fin, les questions aux acteurs étaient inhabituelles et ont permis de connaitre l’avis des acteurs.

Thomas R.

Ce vendredi 5 avril, nous avons assisté à la représentation de la pièce « A vif » de Kerry James. Le nœud centrale de cette pièce était un débat concernant la situation des banlieusards.
J’étais au départ très sceptique : la manière dont s’exprimait Kerry James était tellement soutenue et éloquente que j’avais du mal à suivre. Il m’arrivait de ne pas comprendre certaines de ses phrases. Mais j’ai vite été emportée par le sujet : écouter les arguments de l’un et de l’autre sans jamais vraiment savoir de quel côté me placer. Chacun défendant son idée avec ferveur, malice et vivacité.
Ma seule hâte désormais n’était plus de partir, mais plutôt d’entendre comment pouvait répondre l’un aux arguments de l’autre.

Kadina S.

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