Les lauréats 2017

Les lauréats 2017

Mardi soir, nous avons interviewé, Célestine, une jeune diplômée du DCG.

Célestine a souhaité poursuivre ses études en DSCG en initial

Elle prépare actuellement dans une école parisienne son DSCG en formation. Elle a choisi la formation initiale plutôt que l’alternance parce qu’elle ne se sent pas assez mûre, et a peur d’avoir beaucoup de responsabilités à gérer en même temps.

La combinaison du travail au cabinet d’expert-comptable et les cours une fois en classe donnent un rythme difficile à suivre selon elle. De plus, Célestine ne veut pas avoir à passer son diplôme en plus de deux ans. Elle nous a expliqué que les personnes de son entourage qui ont passé le DSCG en alternance ont rencontré énormément de difficultés quant à la gestion de leur temps de travail à la maison et en cabinet. A cause de cela, ils ont dû recommencer leur année. Certains ont obtenu leur diplôme en trois voire quatre ans. « Comme je veux faire expert-comptable après, il y a 3 ans en plus, donc on compte les années » ajoute-t-elle.

Pourquoi a-t-elle choisi de faire un DCG après son bac ?

Célestine a voulu faire un DCG car pour elle, ce n’est pas une filière généraliste. Elle trouve que ce sont des études qui sont directement liées au domaine de l’expertise-comptable. De plus, elle en avait déjà entendu parler et les experts-comptables de son entourage lui ont conseillé de suivre cette filière.

Aujourd’hui, elle ne regrette pas du tout son choix. Elle nous confie que le DCG n’est pas si difficile en lui-même, mais que c’est un diplôme qui demande beaucoup de rigueur, «ce qu’on ne retrouve pas dans d’autres diplômes» dit-elle.

Quand elle a eu son diplôme, Célestine a sauté de joie et pleuré de joie. Elle ajoute que le niveau d’exigence en trois ans auquel elle a dû faire face est très élevé et que c’est plus difficile pour ceux qui ne sont pas passés par un DCG lorsqu’ils arrivent en master. Ainsi, entreprendre ces études lui permet, depuis qu’elle est en DSCG, de se débrouiller mieux que certains.

Quelles difficultés a-t-elle rencontré durant son DCG ?

Par ailleurs, la plus grosse difficulté rencontrée durant son parcours a été la finance, en deuxième année. Elle a obtenu la note de 9, la moins bonne de l’ensemble de ses notes alors que sa moyenne générale, sur les trois ans, est de 12.5. C’est donc une bonne élève, si nous pouvons nous permettre. S’étant mise à travailler au mois de janvier la première année, Célestine a beaucoup regretté de ne pas avoir commencé plus tôt. Elle ajoute qu’après, c’est très difficile de rattraper son retard.

Par contre, la deuxième année, elle a beaucoup plus travaillé, et trouve que le temps passe vite quand on aime ce qu’on fait. Le travail ce n’est pas de la souffrance, c’est plus du plaisir selon elle. Le fait d’aimer ce que l’on fait, c’est motivant pour réussir.

Quel bac pour un DCG ?

En la questionnant sur la meilleure filière pour faire un DCG, Célestine nous expliqua que le bac S est bénéfique pour le contrôle de gestion, en troisième année mais, avoir fait un baccalauréat ES l’a beaucoup aidé en économie, par exemple.

Pour elle, il n’y a donc pas spécialement de filière particulière à suivre pour réussir son DCG car, que nous soyons passés par ES, S ou encore STMG, nous pouvons avoir le même degré de réussite. Tout est dans la méthode de travail, l’apprentissage régulier des cours et l’envie de réussir.

Et les stages ?

En ce qui concerne les stages, elle a obtenu celui de la première année grâce à son entourage mais pour le second stage, Célestine a dû chercher par elle-même, ce qui lui a permis de s’insérer dans la vie professionnelle.

« La deuxième année on doit trouver le sujet de mémoire, et là, c’est la course ! » dit-elle. Pourquoi donc ? « Puisque nous n’avons qu’un mois donc devons faire preuve de beaucoup d’autonomie ». C’était quelque chose de très stressant pour elle, au début, mais elle nous rassure en disant que c’est une « super expérience ». Le DCG nous forme quant à la manière de travailler en entreprise alors c’est important de bien suivre les cours, selon elle.

Ses conseils pour réussir

Enfin, pour réussir son DCG, elle conseille, à nouveau, de la rigueur, c’est-à-dire ne pas tarder à apprendre ses cours car pour elle, personne ne peut réussir de la sorte. Il vaut mieux être rigoureux et apprendre régulièrement ses cours, afin de prendre des automatismes pour la suite. « Comme l’examen est au bout d’un an, et qu’il faut tout reprendre à chaque fois, vaut mieux travailler petit à petit » dit-elle, en souriant.

Logan, Paul, Romain, Vincent de DCG1

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